Hommages

Hommage à mes maîtres

Je dédie ces pages aux femmes tamoules, à mes maîtres de peinture Kalam, à mes professeurs de Kathakali

pour m’avoir insufflée l’esprit de L’Inde.


C’est à mes professeurs Chandramana Govindam Namputiri et plus tard à Kalamandalam Krishna Nair que je suis redevable pour m’avoir initiée aux épopées  de l’Inde à travers l’apprentissage du théâtre dansé Kathakali.

        

C’est à Thangammal que je dois d’avoir découvert l’art des kôlam ;  sa modestie et ses leçons matinales ont ouvert mon esprit à l’art pictural indien. Par la suite, il y a eu d’autres rencontres et je veux rendre un hommage particulier à Subhara Natarajan. Sa connaissance graphique, sa modestie et sa ferveur ont été pour moi une véritable leçon de vie.

Ses filles m’ont accompagnée dans le village pour que je puisse photographier, elles ont enrichi mon cahier de nombreux kôlam en les accompagnants de notes, des versets adéquats et de leur traduction et d’indications diverses afin que je puisse donner forme à ma recherche.

      

Je remercie aussi les femmes du voisinage dont je ne peux mentionner les noms, (n’ayant pas eu l’occasion de leur demander) qui ont spontanément apporté leur contribution ; insérant entre les pages de mon carnet, des feuilles remplies de dessins remarquables.

Hommage également à Vadivu et Malathi, pour m’avoir expliquée en détails les cérémonies familiales et leurs dessins appropriés. Que soient remerciées toutes les femmes et jeunes filles de Pondichéry, de Chennai, de Coimbatore, de Thiruvananthapuram et de Tatamangalam au Kérala pour m’avoir enseignée les pratiques et les subtilités du tracé à la farine de riz.

       

Parallèlement je découvrais les peintures votives éphémères du Kérala par l’intermédiaire de mon maître de peinture Mr Parameswara Kurup : un exemple d’accomplissement par l’art. Sa générosité, sa constance et son humilité demeurent à ce jour une grande source d’inspiration. C’est à lui que je dédie le film « Kalam eluttu pattu ».